La maîtresse et ses élèves
Auteur : Robert Doisneau
Où : Montrouge, France
Quand : 1950
Robert Doisneau est un photographe qui veut montrer la réalité de son époque . Il aime saisir des instants de vie par surprise et a beaucoup photographié les enfants.
Cette photographie présente une maîtresse avec ses élèves dans une classe. C’est une classe mixte, c’est-à-dire qu ‘elle est composée de garçons et de filles. La maîtresse est au centre et fait des gestes. Derrière elle,il y a un tableau noir sur lequel est écrit un texte à la craie. On peut voir que la date écrite au tableau est le Vendredi 25 mai. Au dessus du tableau,on aperçoit les lettres de l’alphabet. Le tableau est séparé en deux parties. D’un côté, on a un texte écrit en scripte et de l’autre côté, on a le même texte mais écrit en attaché.
Cette photographie est en noir et blanc. Cette classe date des années cinquante. On peut voir un élève qui demande de l’aide à la maîtresse. Cette école est française. On peut apercevoir un bureau et des cahiers.
Jade et Marius
L’automne
Titre : L’automne
Artiste : Giuseppe Arcimboldo
Domaine artistique : Peinture (Portrait)
Courant artistique : Maniérisme
Dimensions : 76,5 x 64 cm
Lieu de création : Vienne, Autriche
Date de création : 1573 (Temps moderne)
Lieu d’exposition : Musée du Louvre, Paris, France
L’automne est un portrait réalisé par Guisseppe Arcimboldo, en 1573 à Vienne.
L’artiste a représenté un personnage avec des fruits, des légumes et des éléments naturels que l’on retrouve à l’automne.
Pour représenter la chevelure, il a utilisé des grappes de raisin et des feuilles de vignes. Il a peint un melon en guise de crâne, une poire pour le nez, un champignon pour l’oreille, du blé pour la barbe, une châtaigne pour la bouche, une baie pour l’œil, un navet pour la nuque et une pomme pour la joue. On peut voir une figue qui pend de son oreille.
Sur le melon, on peut observer un escargot, qui est un animal prédominant pendant la saison de l’automne, car il aime l’humidité de celle-ci.
Les grappes de raisin et les feuilles de vignes, mettent en avant le temps des vendanges qui ont lui au mois de septembre. Le buste du personnage est représenté par un tonneau qui maintient l’ensemble du portrait.
Ce tableau fait partie d’un ensemble de quatre tableaux qui représentent chacun une saison. On trouve donc L’hiver, L’automne, L’été et Le printemps.
L’hiver regarde L’automne pendant que L’été regarde Le printemps. On suppose que l’artiste a choisi cette orientation pour montrer la succession des quatre saisons ; L’hiver succède L’automne et L’été succède Le printemps.
Chaque tableau est représenté par des éléments naturels en lien avec sa saison. Pour Le printemps, on a des fleurs, pour L’été, on a essentiellement des fruits et légumes ; tandis que pour L’hiver on aperçoit très peu d’éléments naturels, on voit uniquement des agrumes (citrons, clémentines et oranges).
Le maniérisme est un mouvement artistique qui nait en Italie en 1520 et se répand en Europe jusque dans les années 1600. Celui-ci peut se définir comme un style artistique d’emprunts à d’autres grands artistes tels que Michel-Ange, ou un processus artistique qui fait apparaître des jeux de codes et des symboles qui sont souvent troubles. Le maniérisme est le fait de peindre à la manière de pour réaliser une œuvre, sans pour autant réaliser un copier-coller de l’artiste dont on s’inspire.
Les quatre portraits des saisons de Arcimboldo représentent les personnes d’une même famille, dont le nom est Habsbourg, famille pour laquelle le peintre travaillait.
Dictée à l’adulte par les élèves de CE2.
Le pont du Gard
Le pont du Gard
Nom de l’œuvre : Le pont du Gard
Pays : France
Région : Occitanie
Département : Gard
Commune : vers-pont-du-Gard
Auteur : Inconnu
Date de construction : au Ier siècle (Antiquité)
Description de l’œuvre :
Le pont du Gard est un monument qui fait partie d’un aqueduc construit par les Romains, au 1er siècle entre 40 et 50 ans après J-C. L’aqueduc a une longueur de plus de 50 kilomètres, il servait à conduire l’eau jusqu’à la ville de Nîmes, qui autrefois s’appelait Nemausus.
Pour construire le pont du Gard, il a fallu 11 millions de blocs en pierre (avec des pierres qui pouvaient peser jusqu’à 6 tonnes), entre huit cents et mille ouvriers et cinq années. Il est composé de trois niveaux, l’étage du bas comprend 6 arches, celui du milieu en a onze et l’étage du haut 35. Il mesure 275 m de long et près de 49 m de haut, c’est le pont Romain le plus haut du monde. Il enjambe le Gardon qui est une rivière.
Bien que la construction du pont n’a pris que 5 ans, il a fallu 30 ans pour que la totalité de l’aqueduc soit fonctionnel et que l’eau de la source d’Uzès arrive enfin dans les fontaines de la ville de Nîmes. D’après des recherches, l’aqueduc aurait arrêté de fonctionner au sixième siècle.
Il est inscrit sur la liste du patrimoine mondiale de l’Unesco depuis décembre 1985. Au Moyen Age, au XVIII siècle, le pont a subit des dégradations notables.
Il y a des gravures sur l’une des pierres de l’aqueduc qui ont été réalisées au XIXe siècle : JEAN,H d, le neuf AVRIL,1830.
L’Amphithéâtre de Nîmes
Titre : L’Amphithéâtre de Nîmes
Pays : France
Auteur : Inconnue
Date de création : 90 à 120 après J-C
Domaine artistique : Architecture
L’ amphithéâtre de Nîmes à la même architecture que le pont du Gard, et il à été fait à Nemausus.
Lyonis, Jeanne et Lola
Le rêve
Peintre : Henri Rousseau
Réalisé à : New York, Etats-Unis
Année : 1910
Titre : Le rêve
Exposition : Museum of Modern Art de New York
Type : huile sur toile
Dimension : 298,5 x 204 cm (HxL)
Mouvement : art naïf
Cette peinture s’appelle le rêve. Elle a été réalisée par Henri Rousseau à New York aux États-Unis en 1910. Cette œuvre s’appelle le rêve car il représente le rêve d’une amie de l’auteur. Sur la peinture, on peut voir des animaux comme des oiseaux, un lion, une lionne, un éléphant, des singes, une personne est nue sur un divan, un charmeur de serpent et beaucoup de végétation.
Liam, Albane et Zoé
L’Empire des lumières
L’Empire des Lumières
Titre :L’Empire des Lumière
Auteur : René Magritte
Date et lieu de création :1954
Domaine artistique: Peinture
Technique: Huile sur toile
Dimensions: 146 X 114 cm
Exposition : Musée des beaux-arts en Belgique(à Bruxelles )
Description de l’œuvre:
Au premier regard, ce tableau nous étonne. En effet, lorsque l’on regarde au-dessus, on voit un ciel bleu avec des nuages comme si on était en plein jour. En revanche, en – dessous, on voit un paysage de nuit avec une étendue d’eau dans laquelle une maison se reflète grâce à la lueur d’un réverbère. Cette maison à deux étages avec une façade blanche et des volets verts. La maison nous intrigue car, à l’étage, on aperçoit une pièce qui allumée, mais on ne sait pas ce qui s’y passe. Cela nous laisse un soupçon de mystère, avec diverses interrogations.
Cette image est bizarre pour diverses raisons. Pour Owen, cette image ressemble à un montage photo avec une partie jour et une partie nuit, or cette œuvre est une peinture. Pour Marius, l’étrangeté de l’œuvre réside dans le réverbère et la maison. Pour Manon, cette image est imaginaire car il n’est pas possible de voir ce résultat dans la vraie vie un jour.
L’empire des lumières a été peint entre 1953 et 1954 par René Magritte.
Tout ce questionnement nous amène à comprendre que cette œuvre fait partie du mouvement du surréalisme.
Nom de naissance : René François Ghilslain Magritte
Naissance : le 21/11/1998
Décès : le 15/08/1967 (à 68ans) à Schaerbeek
Pseudonyme :Emair
Nationalité :Belge
Profession : Peintre
Mouvement : Surréalisme
Formation : Académie royales des beaux-arts
Période d’activité : 1915-1967
Fratrie : Paul Magritte
Conjoint : Georgette Berger(à partir de1922)
Magritte a peint beaucoup d’autres tableaux comme : Le viol en 1945, Le bon exemple en 1953, Dada Mage, La saveur des larmes et Les pieds Nickelés.
Le surréalisme est un mouvement poétique et artistique du XXè siècle directement issu de la révolte incarnée par tous à la fin de la Première guerre mondiale. Magritte veut nous montrer l’art du surréalisme.
Owen, Manon et Marius.
L’Hiver
Titre : Les chasseurs dans la neige
Auteur : Pieter Bruegel l’Ancien
Lieu d’exposition : Vienne, en Autriche
Date de création : 1565 ( Temps moderne )
Domaine artistique : Peinture
Dimension : 117 x 162 cm
Genre : Scène de genre paysage
Description de l’œuvre :
L’hiver est une œuvre qui a été crée par Pieter Bruegel, surnommé l’Ancien. Elle a été crée à Vienne, en Autriche, en 1565. Le tableau mesure 117 cm par 162 cm . Son type de scène et du genre paysage. Le matériel utilisé est l’huile sur panneau de bois.
Son auteur a voulu montrer avec cette œuvre qu’il faisait froid. Sur ce tableau, on peut voir de la neige, des arbres, des chasseurs avec des chiens au premier plan. En arrière plan, on aperçoit des gens qui font du patinage et des montagnes. On peut voir également des personnes qui ont l’air de se réchauffer auprès d’un feu. Les couleurs du ciel nous font penser qu’il fait froid car elles sont plutôt sombres (le bleu est une couleur froide).
L’auteur a réalisé ce tableau pour montrer que malgré le froid intense de cet hiver, les gens continuent de vivre heureux, en s’amusant et en travaillant. En effet, à cet époque, l’Europe était touchée par un hiver particulièrement froid que l’on a nommé « le petit âge glaciaire », qui correspond à une période historique où les hivers sont rudes avec des températures très basses et des chutes de neige très importantes.
Le peintre a réalisé une collection de six tableaux dont cinq ont été conservé à l’heure actuelle. Cette collection représentait les différentes saisons que l’on avait au Pays-Bas (Début du printemps, Printemps, Début de l’été, l’été, Automne et l’hiver). On trouve le tableau La journée sombre (avant le printemps) ; La rentrée des troupeaux (Automne) ; La Fenaison (début de l’été) ; La Moisson (été) et pour finir notre œuvre Les chasseurs dans la neige (Hiver).
Apports supplémentaires :
L’hiver est l’une des quatre saisons de l’année. C’est la saison où les jours sont les plus courts. Il fait presque nuit lorsque nous finissons l’école !
C’est aussi à cette saison qu’il y a les mois les plus froids de l’année. Il y a régulièrement du gel, c’est-à-dire des températures en dessous de 0°c. Il y a même parfois, pour notre plus grande joie, de la neige !
C’est la période de repos des plantes. C’est également le moment pour certains animaux d’hiberner, c’est-à-dire de se mettre au repos. D’autres animaux font des réserves de nourritures en prévision de l’hiver. Enfin, certains augmentent leur plumage ou leur fourrure.
Jade, Ilyas et Hermance.
Les maternelles dans un 2ème article du BP
Jeudi 20 février, les trois classes de l’école de Viévy ont bénéficié d’une intervention à la maison de la forêt à Leuglay et ont rapporté 10 plants offerts par le Cofor (communes forestières). Dès le lendemain, les élèves de Laurie Coqueugniot ont planté avec l’aide du maire de Viévy, Alain Guiniot, un chêne, un cèdre, un érable, un ginkgo biloba, un tilleul et d’autres essences dans le jardin de l’école. « On vient de fabriquer une forêt ! », s’exclame Liam, en grande section. « Il faudra les arroser quand il fera chaud », ajoute Léo, en moyenne section. Adepte de l’école de la forêt depuis deux ans, la maîtresse se réjouit d’avoir des arbres à proximité de l’école : « Nous pourrons voir l’évolution de nos plants et comparer les essences quand elles seront plus grandes »
On parle des élémentaires dans le BP
Ivan Segura, photographe colombien de renommée internationale, et enseignant universitaire, a arpenté nos campagnes durant plusieurs mois, qu’il considère comme « un coin de paradis en Bourgogne ». Privé de son matériel professionnel laissé dans son atelier de travail parisien, il a découvert le vivant, le végétal, les arbres et celles qui deviendront ses amies, Marguerite, Clotilde, Anaïs et compagnie, les vaches avec son téléphone portable.
L’artiste explique lui-même que « lors des promenades quotidiennes sur les chemins de la Bourgogne, j’ai pu retrouver les souvenirs d’enfance et ma familiarité avec le monde animalier. Portable à la main et profitant de leur docilité, les vaches m’ont rappelé les liens émotionnels de mon enfance et notre vache laitière Paloma. »
Il a alors accumulé de multiples images et a proposé à l’office du tourisme d’Arnay-le-Duc d’exposer ses clichés. Ainsi, on peut découvrir ses amies les vaches, mais aussi des arbres photographiés pendant les 4 saisons, des fleurs… Ivan Ségura a l’humilité de dire « qu’avec les fleurs et les arbres, j’ai fait un travail d’amateur ».
Il a accueilli à l’office du tourisme d’Arnay-le-Duc les classes de l’école de Vièvy et de Magnien. « Ça a été des moments les plus merveilleux et charmants de mes expositions, les enfants ont une telle sensibilité, ce sont des êtres réceptifs à l’émotion avec une grande spontanéité, ils se sont attachés au moindre détail, ont posé des questions pertinentes… Et m’ont laissé leur signature dans le livre destiné à cet effet… » a reconnu l’artiste.
« Je pouvais faire des séries en architecture à Paris, ici je l’ai fait avec des arbres, certains de mes travaux de recherches consistent à chercher comment s’approprier l’extérieur. »
L’exposition est visible jusqu’au 28 février prochain.
Ivan Ségura, quant à lui, va rejoindre son poste d’enseignant universitaire à Wuhan en Chine.
Les maternelles dans le BP
Leuglay
Gagnants d’un concours ils reçoivent dix plants
En forêt, les enfants ont notamment recherché des traces d’animaux. Photo Dominique Romano
Dominique Romano (CLP)
Publié le 23 févr. 2025 à 15:50
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La Maison de la Forêt à Leuglay recevait jeudi 20 février deux classes du Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Magnien-Vievy-Voudenay, lauréates du concours 2024 organisé par les communes forestières de Côte-d’Or (COFOR 21), intitulé Dessine moi la forêt. Le RPI fait partie du groupe de gagnants à savoir ceux de Amilly, Brochon-Fixin, Buncey-Chamesson, Flammerans, Savoisy et Soissons-sur-Nacey qui bénéficieront aussi d’une sortie au printemps.
Découverte de fleurs et d’essences de bois
Accompagné par Marcel Vernevaut, trésorier du COFOR 21, la journée a commencé par la remise de dix plants forestiers à replanter à proximité de leur école. Puis direction la forêt de La Chaume avec Sylvain Boulangeot et Luc Vernevaut. Ils ont recherché des traces d’animaux, découverts des fleurs d’hiver, identifié les principales essences de bois et réalisé une empreinte en plâtre d’un mammifère forestier et contemplé la collection d’animaux naturalisés en revenant à la Maison de la Forêt. Laurie Coqueugniot la directrice du RPI commente : « Les animateurs donnent envie aux enfants d’aimer la forêt et de la respecter. Enfants et adultes ont appris plein de choses sur les arbres, les animaux. »